DVD:
À la location
(À
la
vente)
Dernière remise à jour, le 1er
juillet 2009
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Le film de la
semaine:

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- "Sept
vies  "
de Gabriele Muccino avec Will Smith, Rosario
Dawson et Woody Harrelson.
Tout débute par un appel à l'aide
à la police. Il a fallu sept jours
à Dieu pour créer le monde et il
ne faudra que sept secondes à Ben Thomas
pour détruire sa vie. Cachant un terrible
secret, l'homme s'est donné pour mission
de transformer la vie de sept inconnus. Mais, il
croise en chemin Emily qui le changera à
tout jamais. La rédemption est toujours
possible...
Will Smith avait déjà
travaillé avec le réalisateur
italien Gabriele Muccino sur le très
larmoyant "À la recherche du
bonheur". La seconde rencontre
débouche donc sur un film de genre
bercé de nombreux secrets et d'un drame
annoncé. Dans une mise en scène
pesante, le cinéaste mesure ses effets
pour nous inonder dans un final à l'effet
plutôt réussi. Malheureusement
entre-temps, on s'ennuie ferme avec cette oeuvre
plombée par des dialogues inutiles et un
rythme généralement peu soutenu.
À part cela, le couple Will Smith et
Rosario Dawson se défend avec honneur
face à une galerie de seconds rôles
quasi inexistants. Les fans d'un Will Smith du
cinéma d'action seront sur leur faim
tandis que les autres pourront toujours pleurer
avec lui. Dommage parce qu'après
"À la recherche du bonheur" on est
toujours en manque de celui-ci...
Sony -
(23
juillet)
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À la
location:

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- "La fille de
Monaco "
d'Anne Fontaine avec Fabrice Luchini, Roschdy
Zem et Louise Bourgoin.
Avocat d'assises réputé, Bertrand
se rend sur le rocher de Monaco pour
défendre une riche
héritière accusée de
meurtre. Sur place, il rencontre Christophe, un
garde du corps chargé de sa protection
qui prend son boulot très au
sérieux. Mais à Monaco, il y a
aussi Audrey, la vedette locale qui
présente la météo au
journal télévisé. Leur
point commun: Ils aiment le sexe plutôt
que l'amour. Jusqu'au jour où...
Pour son dernier long-métrage, Anne
Fontaine s'intéresse de prêt aux
rapports modernes de la vie de couple. Entre
sexe sans amour, trahissons et
sécurité, la réalisatrice
met en marche un film chargé de longueurs
et d'une certaine lourdeur aussi. Seul Roschdy
Zem réussit à sortir son
épingle du jeu avec un jeu froid et plein
de retenue. À ses côtés,
Fabrice Luchini et Louise Bourgoin jouent les
amoureux de service sans que l'on vibre pour
eux, dommage car le principe de la
comédie dramatique en perd en
crédibilité. On retient donc un
film pompant doublé d'un message qui
tombe à l'eau assez rapidement. Les
amateurs de suspense en seront pour leur
compte.
Interdit aux moins de 12 ans, 91
mn., FEV
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- "Hell
Ride "
de Larry Bishop avec Michael Madsen, Dennis
Hopper et Vinnie Jones.
C'est par vengeance que l'on retrouve Pistolero
et ses gars sur la route à la recherche
d'un gang de motards, les 666. Ces derniers ont
assassiné sa compagne en la brûlant
vive. Pour arriver à ses fins, Pistolero
devra emprunter une route secrète qui
l'emmènera au coeur de l'Enfer. La
vengeance est à ce prix...
Reste plus qu'à dire que le film est
produit par Quentin Tarantino et le ton est
donné. Des motards, des flingues et de
l'action sont au rendez-vous avec ce
long-métrage mis en scène par
l'acteur Larry Bishop vu dans "Kill Bill.
Vol. 2" et metteur en scène de
"Mad Dog" en 1996. Avec sa seconde
réalisation, le cinéaste s'attaque
au cinéma de genre, la série B.
Une discipline qu'il maîtrise comme il
peut et ce malgré un casting prometteur
avec entre autres: Michael Madsen, Dennis
Hopper, Vinnie Jones et le regretté David
Carradine. Le scénario vu et revu
n'arrive pas à nous tenir en haleine dans
cette histoire de motards sans grand
intérêt. Bref, la route
empruntée ici nous mène droit dans
le mur et ce n'est pas le nom de Quentin
Tarantino qui y changera quoi que ce soit.
Dommage pour les fans.
Interdit aux moins de 16 ans, 81
mn., Vidéodis
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-
"Coco "
de et avec Gad Elmaleh, Manu Payet et
Noémi Lvovsky.
À 40 ans, Coco représente à
la lettre celui qui a réussi dans la vie.
Un gars au TOP en somme. Homme d'affaire
survolté, il va bientôt fêter
comme il se doit la bar-mitsva de son fils
Samuel. Un événement que l'homme
veut hors-normes. En un mot comme en mille, il a
pour mission d'éclater tous ses convives.
Un projet qui ne va pas plaire longtemps
à son entourage...
Tout comme ce fut le cas pour "Chouchou",
le personnage de Coco est né lors du
one-man-show: "La vie normale". Cet homme
d'affaire juif, énergique et excentrique
qui n'a aucune limite dans la vie prend forme
aujourd'hui dans un long-métrage mis
personnellement en scène par Gad Elmaleh
qui s'offre aussi le rôle principal. Bref,
occupant à la fois tous les postes, Gad
devient mégalomane dans ce film qui en
perd en crédibilité. Jouant sur la
surenchère, "Coco" prend des
accents de "La vérité si je
mens" et l'humour s'en retrouvera pas
forcément grandi. Comme si tout a
été dit dans la bande-annonce du
film, "Coco" manque résolument de
surprises même si à la fin la
morale reste sauve. La caricature est à
l'ordre du jour dans ce film qui a perdu le
côté innocent de "Chouchou".
Finalement l'éclate c'est pour Gad et les
larmes sont pour nous. Dommage, on pouvait tout
de même s'attendre à plus
qu'à une simple parodie malheureusement
trop sur-jouée.
Universal -
(23
juillet)
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- "Underworld 3: Le
soulèvement des
Lycans "
de Patrick Tatopoulos avec Rhona Mitra, Bill
Nighy et Michael Sheen.
Au Moyen-Âge, l'équilibre
règne entre les Vampires dirigés
d'une main de fer par Victor et leurs esclaves
les Lycans. Mais lorsque la fille de Victor
s'éprend de Lucian, un Lycan, c'est le
début d'une longue guerre
sanglante...
Préquel revenant en détail sur
l'origine de la haine entre Lycans et Vampires,
ce troisième opus n'a pas vraiment
séduit le réalisateur Len Wiseman
et Kate Beckinsale, son actrice principale qui
ont évité l'exercice. C'est un
aficionados des effets spéciaux
("Stargate", "Silent Hill",...) Patrick
Tatopoulos qui fait ses premiers pas
derrière la caméra
accompagné de l'actrice Rhona Mitra,
sûrement choisie pour sa ressemblance avec
l'héroïne des films
précédents. On passera le fait que
le personnage apparaissait déjà
dans le premier volet sous un tout autre
physique puisque depuis on nous avait
juré que Selene redoutable vampire des
deux opus précédents ressemblait
à Sonja, fille de Victor. Dans un univers
toujours aussi sombre et bleuté, Patrick
Tatopoulos redonne vie à ce couple
destiné à disparaître
tragiquement. Si la sauce passe plutôt
bien, quelques maladresses nous laissent
néanmoins sur notre faim. Sûrement
dépassé par son nouveau poste, le
metteur en scène connu pour ses effets
parfois hallucinants n'arrive pas donner de
l'ampleur à son récit ou à
ses visuels, sans parler de la
chorégraphie des combats quasi
inexistante. Reste des personnages que les
aficionados seront heureux de retrouver comme
Lucian (Michael Sheen) qui méritait bien
une approche approfondie.
Avec "Underworld 3", l'univers
contemporain fait place à un décor
unique, un château et la forêt qui
l'entoure, théâtre d'un
affrontement entre vampires froids et
loups-garous en soif de liberté.
Sony -
(28
juillet)
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-
"Religulous "
de Larry Charles.
Bill Maher est le spécialiste
incontesté de l'interview
décapante, du commentaire qui tue ou de
la question qu'il ne fallait pas poser. Dans son
documentaire, il s'attaque à la religion:
"Mon but est de pointer les aberrations et les
aspects ridicules de toutes les religions!" Pour
sa réalisation, il s'est associé
au réalisateur de "Borat". Ce
dernier explique : "Ce documentaire montre les
limites et la réalité de la
religion et nous amène aux vraies
questions: Pourquoi croyons-nous ? D'où
nous vient ce besoin viscéral ?
Pouvons-nous être bons sans Dieu ? La foi
est-elle une maladie obsessionnelle ?"
Traitant de son sujet à la manière
de "Bowling for Columbine", l'humoriste
new-yorkais se promène de par le monde
pour parler de religion et en particulier
d'extrémisme dans les religions.
N'hésitant pas à prendre des
intervenants de toutes croyances et de tous
lieux en passant par des personnages
colorés (un prêcheur se prenant
pour Jésus, un rabbin antisioniste ou un
rappeur musulman), son discours se veut
dénonciateur et choquant, laissant
transparaître ses opinions. Un
éloge de l'athéisme qui manque
parfois de pertinence tout en restant à
travers la causticité de Bill Maher et le
traitement de Larry Charles ("Borat") une
intéressante introduction à la
réflexion.
Videodis
|
-
"L'Emmerdeur "
de Francis Veber avec Richard Berry, Patrick Timsit,
Pascal Elbé et Virginie Ledoyen.
Deux chambres d'hôtel contiguës. Dans l'une,
Ralph Milan, un tueur venu pour abattre une cible de sa
chambre. Dans l'autre, François Pignon en plein
désarroi amoureux tente de se suicider, se loupe
et crée une inondation. Ralph, la machine à
tuer parfaitement huilée, voit débarquer
l'énorme grain de sable qu'est François
Pignon...
Après une adaptation réussie de sa
pièce trente ans plus tôt par Edouard
Molinaro avec Jacques Brel et Lino Ventura dans les
rôles titre, Francis Veber transpose sa vision de
l'oeuvre à l'écran. Une décision qui
pourrait dérouter les plus âgés mais
qui reste réussie. Le couple Berry - Timsit
utilise la complicité acquise dans leurs
précédentes collaborations pour
s'approprier les personnages portés par
l'énergie et les dialogues de Veber. Le
réalisateur enchaîne les gags, évite
les plats pour un résultat efficace qui devrait
rassurer les amateurs de François Pignon.
Agrémenté des apparitions stimulantes de
Pascal Elbé et Michel Aumont, "L'emmerdeur"
a tout d'une très bonne comédie.
L'ombre de la version précédente risque
néanmoins de gâcher le plaisir des plus
mordus.
Vidéodis
- "The abandoned "
de Nacho Cerda avec Anastasia Hille, Karel Roden et
Paraskeva Djukelova.
Cela faisait maintenant plus de 40 ans que Marie n'avait
pas mis les pieds en Russie. Sa mère vient de
décéder et elle lui laisse la maison
familiale. Sur place, Marie découvre que le lieu
qu'elle vient d'hériter est hanté. Une
autre surprise l'attend vu que son frère jumeau
Nikolaï habite également dans la
région. Après la rencontre choc, voici le
temps des découvertes qui font peur...
Le sujet de "The abandoned" est loin d'être
une nouveauté au cinéma. Le coup de la
maison fantôme, du frère jumeau venu de
nulle part et les fantômes qui harcèlent
tout ce qui bougent sont les ingrédients phare de
ce petit film d'horreur du samedi soir. Pas de doute, on
se fait tout de même quelques frayeurs grâce
à des images plombées d'effets
spéciaux morbides qui séduiront avant tout
les amateurs de latex et d'hémoglobine. Bref, rien
de bien neuf dans le domaine de l'horreur. À voir
donc que si on est fan du genre et de ses clichés
ou pour tous ceux qui n'auraient vraiment rien d'autre
à se mettre sous la dent. C'est bien peu tout
ça!
Interdit aux moins de 16 ans, 95 mn.,
Afilm
- "The Tattooist "
de Peter Burger avec Jason Behr et Mia Blake.
Tatoueur plutôt doué, Jake Sawyer s'empare
d'un instrument sacré des Samoans afin d'en
comprendre sa force. Malheureusement pour lui, l'outil de
dessin s'avère être maudit. En effet, chaque
personne que Jake a tatouée est vouée
à un décès atroce. Sina, sa nouvelle
fiancée est en danger...
Sous la forme d'un téléfilm
érotico-fantastique, "The Tattooist"
pénètre l'univers du tatouage rien que pour
nous faire peur. Dans une facture plutôt gothique
à l'image, le réalisateur utilise tous les
clichés liés au genre pour mettre en
scène une histoire qui joue sur l'usage d'un outil
maléfique appartenant à des
spécialistes en la matière, les Samoans
reconnus pour leur image tribale. L'acteur de
"Skinwalkers", Jason Behr interprète ici le
play-boy de service face aux courbes sexy d'une actrice
encore peu connue chez nous, Mia Blake. Ensemble, ils
donnent naissance à un long-métrage
destiné à un public amateur de dessins sur
la peau et de scènes chargées de
sensualité. Bref, pas forcément le film
à voir de toute urgence.
Interdit aux moins de 16 ans, 94 mn.,
Vidéodis
- "Neverwas  "
de Joshua Michael Stern avec Aaron Eckhart, Ian McKellen
et Brittany Murphy.
Cela fait un bout de temps que Zack Riley n'avait plus
mis les pieds dans son village natal où son
père a écrit un conte à
succès, "Neverwas". Psychiatre de métier,
il pose ses valises dans l'hôpital qui accueillit
son géniteur comme patient. Sur place, Zack
rencontre un drôle de malade, Gabriel qui
s'autoproclame Roi de Neverwas. Entre rêve et
réalité, Zack devra choisir sa voie pour
sauver ce monde imaginaire en danger...
Contrairement à de nombreuses oeuvres
féeriques pour adolescent, "Neverwas" se
démarque par son approche frontale du sujet.
L'histoire d'un conte de fée que certains pensent
être vrai. Le tout est analysé sous le point
de vue d'un psychanalyste impliqué dans l'histoire
vu que c'est lui qui est le héros du roman. La
suite nous embarque dans une recherche de la
vérité prenante et qui nous garde en
haleine jusqu'au quart d'heure final. Les acteurs son
excellents à commencer par William Hurt dans le
rôle d'un schizophrène plutôt
étrange. Dans une mise en scène
agréable, "Neverwas" ne s'adresse pas
à un jeune public même si celui-ci ne
regardera plus les histoires d'enfants d'un même
oeil. Une entreprise originale qui apporte un ton neuf
à un genre à la mode ces dernières
années. Bref, un DVD conseillé pour toute
la famille.
Interdit aux moins de 6 ans, 99 mn.,
Vidéodis
- "The Promotion "
de Steven Conrad avec Sean William Scott et John
Reilley.
Doug est sur le point de prendre du galon dans le grand
magasin où il travaille. Malheureusement pour lui,
la concurrence sera serrée vu qu'un certain
Richard louche également sur le poste. Ce dernier
venu du Canada se rend rapidement sympathique aux yeux de
tous sauf à ceux de Doug. Le combat de coq prend
forme et c'est le meilleur d'entre eux qui remportera le
titre de directeur d'une nouvelle enseigne dans la
ville...
Dans la catégorie "buddy movie", films de potes,
"The Promotion" se dénote par le point de
vue sérieux de son réalisateur qui analyse
avec une certaine froideur l'univers compétitif
des employés des grandes surfaces aux
États-Unis. Le duo formé par Sean William
Scott ("American Pie") et John Reilley
("Magnolia") s'investit avec rigueur dans leurs
personnages coincés dans des rêves
finalement fort peu emballant. Mais qu'à cela n'y
tienne, nos héros mettent tout leur coeur pour
remporter ce poste si important à leurs yeux. Du
côté spectateur, il faudra tout de
même un bon moment avant de se faire happer par
cette aventure où on se demande bien lequel des
deux gagnera ce job de directeur. Il faudra donc attendre
la fin du film pour le savoir. Bref, tout ça pour
ça!
Interdit aux moins de 6 ans, 86 mn.,
Afilm
- "Le prix de la
loyauté "
de Gavin O'Connor avec Edward Norton, Colin Farrell et
Jon Voight.
New York est en effroi. En effet, quatre policiers sont
retrouvés morts dans ce qui semble bien être
une embuscade. Le fils du commissaire, Ray Francis
Tierney est convoqué par son père afin
d'enquêter sur ce drame sans
précédents. Rapidement, les investigations
portent sur une piste qui le mène directement vers
le commissariat de police. Y aurait-il des flics
corrompus dans la famille...
C'est à un film ambitieux que nous invite le
réalisateur Gavin O'Connor en prenant comme
histoire une enquête difficile qui implique des
policiers corrompus. Un scénario depuis longtemps
transposé au cinéma que ce soit hier ou
aujourd'hui. Pour sa part, le cinéaste place son
film sur les épaules d'Edward Norton impeccable en
agent de police intègre. Face à lui, le jeu
est certes moins impliqué que ce soit pour Colin
Farrell ou Jon Voight, les deux autres stars du film.
Sans véritablement soulever de vagues, "Le prix
de la loyauté" est une oeuvre qui prend son
temps avant de s'installer. C'est fort long, attendu et
malheureusement sans grand intérêt. Les
amateurs du genre et des acteurs en resteront
certainement sur leur faim. Dommage pour une oeuvre que
l'on attendait prometteuse.
Videodis
- "Mensonges
d'état "
de Ridley Scott avec Leonardo DiCaprio, Russell Crowe et
Mark Strong.
Alors que l'Europe est secouée par une vague
d'attentats sans précédent, Roger Ferris
est recruté par la CIA pour retrouver un dangereux
terroriste. Pour ce faire, il sillonne l'Arabie jusqu'en
Jordanie. Sur place, il entre en contact avec le chef du
renseignement local afin que ce dernier lui prête
main forte. Mais attention, le danger rôde
partout...
Basé sur une histoire adaptée du roman
éponyme d'un journaliste du Washington Post, David
Ignatius, "Body of lies" pour son titre original
nous entraîne dans l'univers des terroristes avec
une guerre où tout tient sur le mensonge. Un
mensonge qui peut sauver des vies et qui est
malheureusement sans aucun intérêt ici. Le
réalisateur Ridley Scott ("Gladiator")
n'innove aucunement le genre avec ce film qui finit
rapidement par nous lasser. On se demande même
parfois comment on va tenir pendant les deux heures de
projection. Reste une oeuvre approximative où
Leonardo DiCaprio et Russell Crowe se débrouillent
comme ils le peuvent. Dommage car on aurait pu s'attendre
à beaucoup plus avec une telle affiche.
Finalement, "Mensonges d'état" ne sert
qu'à justifier une guerre contre le terrorisme qui
bafoue de nombreux droits de citoyens honnêtes. Un
film de propagande plus qu'une oeuvre de divertissement.
Comme quoi la guerre contre le mal n'est pas
forcément une bonne chose pour le cinéma
Hollywoodien.
Warner
- "Madagascar 2 "
d'Eric Darnell et Tom Mcgrath avec les voix de Sacha
Baron Cohen, David Schwimmer, Chris Rock.
Toujours en soif d'aventure, Alex le lion, Marty le
zèbre, Melman la girafe et Gloria l'hippopotame
s'apprêtent à partir pour l'Afrique à
bord d'un avion rafistolé par les ingénieux
pingouins. Après un vol chaotique, ils arrivent
à destination et retrouvent leur famille
respective pour le meilleur et le pire...
Après le succès de "Madagascar" et quelques
intermèdes plutôt réussis comme "Kung
Fu Panda" ou "Wall-e", les studios Dreamworks proposent
une suite un peu moins inspirée mais toujours
aussi drôle. Parfois un peu touffue pour vraiment
nous emporter au loin, "Madagascar 2" réunit pour
plaire aux petits et grands toute la fine équipe,
pingouins et lémuriens compris. Jouant sur la
différence entre vie sauvage et vie new-yorkaise,
le scénario ose même brouiller nos acolytes
et révèle les origines d'Alex le lion.
À l'aide de gags visuels, de dialogues
croustillants et de la personnalité des
protagonistes, le film arrive toujours à nous
faire rire malgré un scénario moins
original et plus attendu. Dreamworks n'en oublie pas pour
autant un casting vocal à la hauteur avec pour les
voix françaises Marina Foïs, José
Garcia, Anthony Kavanagh, Jean-paul Rouve et Michaël
Youn tout en gardant une préférence pour la
version originale et sa joyeuse équipe
composée de Ben Stiller, Chris Rock, Jada Pinkett
Smith, David Schwimmer, et le survolté Sacha Baron
Cohen dans la peau du lémurien Julian.
Fidèle à la franchise, "Madagascar 2"
regorge de quiproquos alléchants pour vous
embarquer sur "Air Pingouin", référence en
matière de voyage familial aussi périlleux
qu'agréable.
Paramount
- "The long
weekend  "
de Pat Holden avec Chris Klein, Brendan Fehr et Moneca
Delain.
Depuis son plus jeune âge, Ed Waxman filme tout ce
qui passe devant l'objectif de sa caméra. Jusqu'au
jour, où il trouve sa copine au lit filmant ses
ébats avec un amant. Ed met fin à son hobby
à tout jamais et s'engage dans la carrière
de publicitaire. Malheureusement, aujourd'hui, sa
carrière est en danger. À la fin du
week-end, il doit trouver une idée de pub ou c'est
la porte. Ce même week-end, son frère lui
promet de lui trouver une fille. Et c'est fort dommage,
Ed a dit oui...
Sous ses airs de comédie romantique pour
adolescents, "The long weekend" de Pat Holden sort
du lot grâce à une approche plutôt
originale. En effet, le film est truffé de spots
souvent insolites tels que ceux que l'on retrouve dans
"Vidéo Gags" ou sur "Youtube". Un traitement qui
trouve toute son importance en fin de film. À part
cette bonne idée, "The long weekend" est
soutenu par un trio plein d'énergie formé
par Chris Klein, Brendan Fehr et Moneca Delain. Ensemble,
ils insufflent au film un côté sympathique
qui découle sur une oeuvre qui plaira avant tout
aux amateurs de comédies romantiques originales et
légèrement sexy dans son approche. On
rappelle que les auteurs signalent sur la jaquette "De
la même veine que "American Pie"". L'effet de
groupe et de collège en moins, dirons-nous tout
simplement.
Pour le reste cela se regarde avec beaucoup, beaucoup de
plaisirs.
Interdit aux moins de 12 ans, 88 mn.,
Vidéodis
- "Rock'NRolla "
de Guy Ritchie avec Gerard Butler, Tom Wilkinson et Mark
Strong.
Lenny est le genre de gangster à l'ancienne qui
tend à disparaître avec la venue d'une
nouvelle criminalité à Londres. Ses jours
sont en danger alors que la rue est en ébullition
avec l'annonce du coup du siècle. Est-ce que Lenny
sera toujours de la partie...
Réalisateur à la carrière en dents
de scie, Guy Ritchie reste tout de même un metteur
en scène hors normes avec des oeuvres telles que
"Snatch" et "Arnaques, crimes et
botanique". Pour sa dernière
réalisation, il en remet une couche avec une
oeuvre de gangsters décontractée et
sur-vitaminée dans son approche. Utilisant comme
prétexte l'affrontement entre une façon de
faire à l'ancienne face à la
génération montante, il réalise ici
un film mouvementé et déstructuré
à souhaits. Autant dire que le scénario est
prétexte à vous en mettre plein la vue que
ce soit au niveau de l'action, de l'humour ou avec une
intrigue souvent malmenée. Les férus du
genre seront aux anges alors que certains y perdront
certainement leur latin. Pas de doute, ce nouveau film de
Guy Ritchie aura encore une fois son lot d'admirateurs et
de détracteurs. Mais, honnêtement, le
réalisateur arrive enfin à remonter le
niveau sans pour autant surprendre.
Universal
-
"L'échange "
de Clint Eastwood" avec Angelina Jolie et John
Malkovich.
Los Angeles, 1928. Alors qu'elle l'a laissé pour
aller travailler, le soir venu Christine ne retrouve pas
son fils. Après une recherche
effrénée de plusieurs mois, la police lui
ramène un garçon de neuf ans affirmant
être Walter. D'abord désorientée par
les reporters et ses propres émotions, Christine
ramène le garçon à la maison avant
de prévenir les autorités que celui-ci
n'est pas son fils. Mais dans le contexte d'un Los
Angeles en pleine prohibition, on ne la prend pas au
sérieux et plus que tout il est intolérable
qu'une femme remettre en cause le système.
Accusée d'être délirante, Christine
trouve un allié de poids, le très
engagé Révérend Briegleb qui l'aide
à combattre les autorités de la ville et
à chercher son fils disparu...
Tirée de faits réels qui ont
ébranlé le système judiciaire, la
dernière réalisation de Clint Eastwood
donne un rôle en or à Angelina Jolie
habitée par l'amour maternel et accompagnée
du très bon John Malkovitch. Une histoire forte
qui fit scandale à l'époque et qui rappelle
les préjugés sur les femmes dans
l'Amérique de 1928. Sans oublier des sujets
récurrents comme la corruption ou l'individu perdu
dans le système. Pour illustrer ce sujet fort, le
réalisateur use d'une mise en scène
classique mais travaillée à travers une
photographie léchée et des plans
étudiés pour toucher juste.
Comme à son habitude, Clint Eastwood illustre
à merveille ce scénario à travers
une double intrigue qui devrait captiver un large public
grâce à une mise en scène aboutie et
le jeu émouvant de son actrice.
Universal
- "Solitaire "
de Greg McLean avec Radha Mitchell, Michael Vartan et Sam
Worthington.
Un journaliste profite de son voyage en Australie pour
visiter en bateau les eaux sauvages du Kadaku National
Park. Malheureusement ce qui s'annonçait comme une
agréable croisière finit rapidement en
véritable cauchemar. En effet, dans les eaux de la
rivière rôde un prédateur aussi
affamé que dangereux...
L'histoire est plantée. Dans un décor
hostile, des touristes sont pris au piège sur une
île. Alors que l'eau monte, le danger grandit. Un
crocodile géant attend impatiemment son
dîner qui tente par tous les moyens de lui
échapper. Hommes, femmes et enfants devront user
de tout leur courage pour sortir vivant de ce
piège qui semble sans issues. FIlm d'horreur
plutôt réussi, "Solitaire" de Greg
McLean aura le mérite de ne pas prendre le
spectateur pour un imbécile. Les images sont
emplies de suspense alors que le scénario nous
promet quelques bons moments de terreur et de surprises.
On notera que la scène finale vaut à elle
seule le déplacement. Pas de doute, le film
idéal pour frémir un samedi soir entre
copains ou pourquoi pas en famille pour les plus
téméraires.
Interdit aux moins de 16 ans, 95 mn.,
Vidéodis
- "Frangins malgré
eux "
d'Adam McKay avec Will Ferrell, John C. Reilly et Adam
Scott.
À l'approche de leurs 40 ans, Brennan et Dale
habitent toujours chez leurs parents respectifs.
Malheureusement pour eux, le père de l'un et la
mère de l'autre ont décidé de vivre
sous le même toit. Une situation qui risquera
d'être difficile pour ces deux fils uniques
habitués à être le chouchou de la
maison...
Quand le réalisateur Adam McKay tourne une oeuvre
avec Will Ferrell, on est généralement loin
de se dire qu'on aura affaire à une oeuvre
intellectuelle. Heureusement, l'équipe a
décidé de ne pas déroger à la
la règle grâce à cette comédie
familiale qui s'accapare à sa manière les
bases de "Tanguy" tourné il y a maintenant
sept ans par Étienne Chatilliez. Sauf qu'ici,
l'équipe appuie avec force et clichés sur
les délires qu'occasionne l'affrontement entre
deux Tanguy hors normes interprétés par
Will Ferrell et John C. Reilly. Malgré ses
côtés "cul cul la praline", "Les
beaux-frères" reste tout de même un long
métrage agréable à prendre au second
degré bien entendu. Ce qui est forcément
normal quand on regarde le générique de
plus près. Mais je me répète,
là!!!
Sony
- "Une histoire de
famille "
d'Helen Hunt avec Helen Hunt, Matthew Broderick et Colin
Firth.
Ben vient d'annoncer à April qu'il la quitte.
Seule et désemparée, la jeune femme apprend
quelques jours plus tard le décès de sa
mère adoptive. L'occasion pour Bernice, une
présentatrice à la mode à la
télé de lui annoncer qu'elle est sa
véritable mère. Sous le choc, April tombera
également sous le charme du père d'un de
ses élèves. Mais n'est-ce pas un peu de
trop pour une seule personne...
Comédie dramatique made in Hollywood, "Une
histoire de famille" d'Helen Hunt aura tous les
ingrédients pour en faire un film réussi.
Tout d'abord le casting est efficace à commencer
par Helen Hunt, Matthew Broderick et Colin Firth, sans
oublier bien entendu l'apparition de Bette Midler dans le
rôle de la véritable maman
déjantée. Ensemble, ils donnent vie
à une oeuvre pour adultes faite de moments
d'humour et de beaucoup de drames aussi. Pas de doute,
l'actrice Helen Hunt s'est sentie investie par son sujet.
Un film qui sonne juste et qui s'adresse à tous
les amateurs de cinéma élégant au
sens propre comme au figuré. Sortez vos
mouchoirs.
Interdit aux moins de 16 ans, 100 mn.,
Vidéodis
- "Les 3 p'tits
cochons  "
de Patrick Huard avec Claude Legault, Guillaume
Lemay-Thivierge et Paul Doucet.
Mathieu, Christian et Rémi sont trois
frères qui se retrouvent au chevet de leur
mère hospitalisée dans un état
comateux. Pour chacun d'entre eux, un lourd secret
pèse sur leur vie de couples respectif. Entre
drames, ruptures et petits soucis, chacun des
frères retrouvera du réconfort
auprès de cette mère immobile et surtout
entre eux trois. Les liens se resserrent et qui sait,
peut-être que la vie de couple suivra...
La fidélité et son contraire sont au centre
de cette comédie de moeurs qui jongle entre
humour, larmes et sourires. Un film qui fait du bien et
surtout qui ne juge pas ses personnages plus humains que
l'on ne croit. Le trio de frères est parfait alors
que les seconds rôles ne sont pas laissés en
compte pour le plus grand plaisir des amateurs de jeux
d'acteur. Sans tomber trop dans les clichés,
"Les 3 p'tits cochons" est avant tout un clin
d'oeil à la vie et aux histoires d'amours
d'aujourd'hui où les couples se font et
défont à tour de bras. Pour sa part, le
réalisateur Patrick Huard en a pris le parti d'en
rire en notre compagnie avec ce film qui signe
également sa première réalisation au
cinéma alors qu'en tant qu'acteur, on aura
déjà pu le voir dans des séries
comme "Taxi 0-22" et "Le coeur à ses
raisons". Comme quoi, la morale est toujours sauve
quand l'amour est dans les airs ;-)
Interdit aux moins de 12 ans, 120 mn.,
FEV
- "Death race "
de W.S. Anderson avec Jason Statham, Tyrese Gibson et Ian
McShane.
Dans le monde des courses automobiles, le nom de Jensen
Ames est connu de tous les amateurs. Aujourd'hui à
la retraite, l'homme vit en compagnie de sa femme et de
sa fille. Mais un jour, il se réveille en cellule
avec sur le dos le meurtre de son épouse. Pour
s'en sortir, ses geôliers lui proposent de
participer à une "Death race", une course
où le vainqueur est également le dernier
survivant...
Sorte de film hybride entre "Fast and furious" et
"Mad Max", "Death race" de W.S. Anderson est avant
tout un bon divertissement à classer dans la
catégorie des films d'action. Inspiré d'une
oeuvre originale parue en 1975, le film use d'effets
spéciaux en tout genre, histoire de nous mettre en
condition dans cette compétition où tous
les coups sont permis. Spécialiste des rôles
de tête brûlée, Jason Statham est
correct dans son personnage de victime malgré lui.
Pour le reste, "Death race" n'apporte rien de neuf
au genre comme on aurait pu s'y attendre. Ceci pour
rassurer les fans qui auraient pu penser voir ici un film
d'auteur. C'est donc dans une oeuvre pied au plancher que
l'on retrouve Jason Statham, qui est certainement
l'acteur qui fait le plus avancer la cause du port de la
ceinture. Et rien que pour cela, on le remercie...
Universal
- "Two
Lovers "
de James Gray avec Joaquin Phoenix, Gwyneth Paltrow et
Vinessa Shaw
- "Mesrine:
L'ennemi public
n°1  "
de Jean-Francois Richet avec Vincent Cassel, Mathieu
Amalric et Ludivine Sagnier
- "Mesrine
: L'instinct de
mort  "
de Jean-Francois Richet avec Vincent Cassel, Mathieu
Amalric et Ludivine Sagnier
- "Louise
Michel  "
de Gustave Kervern et Benoît Delépine avec
Yolande Moreau, Bouli Lanners et Benoît
Poelvoorde
- "Twilight:
Fascination "
de Catherine Hardwicke avec Kristen Stewart, Robert
Pattinson et Taylor Lautner
- "Agathe
Clery "
d'Etienne Chatiliez avec Valérie Lemercier,
Isabelle Nanty et Dominique Lavanant
- "Walkyrie "
de Bryan Singer avec Tom Cruise, Kenneth Branagh et
Carice Van Houten -
(7
juillet)
- "Slumdog
Millionaire  "
de Danny Boyle avec Dev Patel, Anil Kapoor et Irrfan Khan
- (14
juillet)
- "Che
- 1ère partie:
L'Argentin  "
de Steven Soderbergh avec Benicio Del Toro, Demian Bichir
et Julia Ormond -
(14
juillet)
- "Gran
Torino  "
de et avec Clint Eastwood, Christopher Carley et Bee Vang
- (14
juillet)
- "Che
- 2ème partie:
Guerilla  "
de Steven Soderbergh avec Benicio Del Toro, Demian Bichir
et Julia Ormond -
(28
juillet)
- "Saw
V "
de David Hackl avec Tobin Bell, Costas Mandylor et Scott
Patterson
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